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Peut-on
soigner l’homosexualité ?

L’idée que l’on puisse offrir de l’aide aux homosexuels qui veulent changer d’orientation sexuelle fait face à beaucoup d’opposition. Les activistes qui désirent agrandir le village gai n’aiment pas du tout perdre leurs confrères. Aussi, disent-ils que l’homosexualité n’est pas une maladie et que les thérapies ne sont pas efficaces. Le présent article analyse la nature de l’homosexualité et l’efficacité des thérapies.
La nature de l’homosexualité
Nous comprenons très bien que plusieurs homosexuels ressentent
fortement le besoin d’être acceptés tels qu’ils sont. Cependant, ce sentiment
est sans doute aussi à l’origine de plusieurs mythes véhiculés par des
activistes qui prétendent que l’homosexualité ne serait ni une maladie ni un
choix (voir l’article Qu’est-ce que l’homosexualité?). Selon eux,
l’homosexualité serait explicable par un phénomène naturel, qui serait
déterminé biologiquement comme les sexes masculin et féminin le sont
génétiquement. Cette différence serait donc involontaire. L’homosexuel ne
serait pas responsable d’un choix ayant des conséquences morales ou sociales.
De plus, ce raisonnement est souvent poursuivi en disant que ce qui est naturel
est par définition désirable.
Toutefois, en regardant de plus près la question, on se rend vite
compte de la fragilité de ces arguments. Il n’y a aucune preuve scientifique
que l’homosexualité est un phénomène biologique. Certaines études ont tenté de
démontrer des différences hormonales ou génétiques entre les hommes homosexuels
et hétérosexuels. Jusqu’à présent, cependant, aucune de ces études n’a établi
quelque différence que ce soit entre les homosexuels et les hétérosexuels. En
1993, des chercheurs ont cru avoir trouvé le gène de l’homosexualité dans la
région q28 du chromosome X. Cette théorie a été contestée. Des scientifiques
ont ensuite repris le travail des premiers chercheurs et n’ont pas pu
reproduire les mêmes résultats. L’échantillon des seconds chercheurs étant plus
important, leur étude est plus concluante sur le plan statistique. Les
résultats antérieurs ont donc été rejetés. D’ailleurs, on sait que les
analyses de liaison génétique sont particulièrement sujettes à des erreurs de
type 1 (faux positifs) et que les résultats d’autres études de ce genre portant
sur des maladies complexes n’ont pu être reproduits[1]. Les chercheurs ne savent pas encore avec
certitude ce qui détermine l’orientation sexuelle, et le débat pour savoir si
celle-ci est un comportement d’origine biologique (inné) ou psycho-culturelle
(acquis) continue d’avoir cours dans la communauté scientifique.
Une autre partie de ce raisonnement est douteux. Que l’homosexualité soit un phénomène qui existe chez les animaux et le genre humain depuis des générations est incontestable. Mais le fait qu’un phénomène soit naturel ne le rend pas pour autant désirable. Une internaute a fait parvenir la remarque suivante à Chasteté-Québec : Le cancer et les volcans sont des phénomènes naturels, faut-il les encourager pour autant? On remarquera que ces déséquilibres se présentent toujours dans des nombres de cas infiniment petits par rapport à la norme. Effectivement, la population homosexuelle ne représente que un pour cent du grand public. Les défilés gais présentent l’illusion qu’il y en a beaucoup plus parce que ce sont des gens venus de partout ailleurs[2]. Donc, si l’homosexualité est un phénomène qui existe dans la nature, cela n’en fait pas pour autant une norme. Les scientifiques continuent d’ailleurs à interpréter l’évolution vers l’homosexualité comme un développement particulier qui écarte l’individu de la majorité hétérosexuelle.
On
a avancé bien des hypothèses pour expliquer l’homosexualité. De la théorie du
parent manquant du même sexe à celle des déséquilibres hormonaux en cours de la
grossesse, aucune explication ne fait encore l’unanimité. Les lignes qui
suivent résument maintenant la théorie psychanalytique, telle qu’elle est
enseignée par un sexologue de l’Université du Québec à Montréal[3].
Pendant
les premiers mois de sa vie, un bébé ne se distingue pas de sa mère. il est
dans un état de dépendance absolue. À partir du deuxième mois, l’enfant est
vaguement conscient que la satisfaction de ses besoins vient de l’extérieur. Il
fonctionne comme si lui et sa mère constituaient un système tout-puissant.
C’est ce qu’on appelle la symbiose. Il s’agit d’un phénomène tout à fait normal
dans les premier mois de la vie. L’enfant a alors besoin de reconnaître et
d’être reconnu. Tous ses sens, en particulier la vue et le toucher, participent
à cette reconnaissance. C’est à travers ces modes de communication que l’enfant
trouve sa sécurité émotionnelle.
En grandissant, l’enfant qui a un développement normal se détache de sa
mère et acquiert progressivement le sentiment d’être un individu à part.
Cependant, cela ne se fait pas sans heurt. L’individuation s’accompagne d’un
mélange de satisfaction et d’insécurité. D’un côté, elle révèle à l’enfant
qu’il peut se passer en partie de la mère et elle lui permet de vivre un
certain sentiment de liberté et d’autosuffisance. D’un autre côté, l’individuation
fait peur, puisqu’elle met l’enfant face à sa solitude et surtout face à la
perte d’une partie de lui-même, sa mère. L’individuation entraîne une anxiété
d’abandon, ou de séparation, qui provoque un désir de refusion. L’enfant
oscille donc entre deux tendances. La refusion aussi fait peur à l’enfant dont
l’identité encore fragile lui fait sentir qu’il risque d’être englouti de
nouveau par sa mère pour redevenir un objet sans individualité. C’est l’anxiété
de refusion.
Selon Mahler (1968), l’anxiété de séparation serait plus marquée chez
les enfants qui ont vécu une très forte relation symbiotique et lorsque la mère
n’a pas accepté l’individuation. La refusion symbiotique avec la mère est
probablement le mode d’adaptation le plus primitif pour surmonter l’anxiété de
séparation. Pour parvenir à la masculinité, le garçon doit s’affranchir de sa
mère. Cette individuation masculine doit être encouragée par la mère. Celle-ci
doit apprendre au garçon à reconnaître les manières d’être qui sont spécifiques
au sexe opposé et lui enseigner que les manières d’être de la femme sont
complémentaires.
Dans la toute première enfance, le père occupe une place périphérique
dans la vie affective de l’enfant. À mesure que l’enfant prend conscience de
son identité personnelle et de la menace d’être englouti de nouveau par sa
mère, il est amené à se tourner vers son père dans l’espoir d’y trouver une
force toute-puissante qui pourra le protéger et le sécuriser. Toutefois,
certaines mères barrent la route vers le père en le dévalorisant aux yeux de
l’enfant ou en menaçant subtilement d’abandonner l’enfant. La mère possessive
et dominatrice qui critique et abaisse son mari peut empêcher son garçon de
s’identifier à son père et amener sa fille à rejeter la féminité de sa mère et,
par conséquence, sa propre féminité.
La relation père-fils : Un des rôles
du père est de moduler les pulsions agressives du garçon. Le père doit être un
idéal pour son fils. Cela est possible dans la mesure où le père a été
préalablement valorisé par la mère. Il est difficile pour le garçon d’idéaliser
son père s’il est aux yeux de sa mère plus important que ce dernier. Le garçon
adoré par sa mère peut se donner l’illusion qu’il n’a pas besoin de son
père. Il pourra plus tard manifester des
conduites hyper-masculines et une agressivité excessive. Chez le garçon
affectivement plus fragile, cette adulation par la mère pourrait entraîner une
ambivalence au niveau de l’orientation de genre (ce qui fait qu’un garçon se
sentira un homme ou non).
La relation père-fille : L’identité personnelle de la fille est plus menacée
que celle du garçon du fait qu’elle est du même sexe que sa mère. La différence
entre la mère et sa fille, dans la manière d’être et de se comporter, n’est pas
aussi évidente que dans le cas du garçon. La fille doit donc lutter davantage
contre le danger d’être engloutie de nouveau. Le père peut jouer un rôle
capital pour aider la fille à trouver son individualité, son autonomie et sa
féminité. Dans l’enfance, la fille désire s’identifier à son père afin de
s’approprier sa force. Elle assimile alors une partie de sa masculinité, ce qui
contribue à renforcer son individuation. Sans cette masculinité, la fille
risquerait de rester très dépendante des autres. La fille ne se contente,
cependant, pas de s’identifier à son père. Elle cherche en plus à le séduire
afin d’obtenir son amour. Le bon père va sécuriser sa fille, la valoriser et
l’encourager à développer sa féminité. Il lui dira qu’il la trouve belle et
séduisante tout en respectant son corps et sa personne.
Selon ce qui vient d’être dit, il semble qu’on puisse reconnaître chez la majorité des homosexuels un type de relation particulier avec le père et avec la mère. Si, pour des raisons sociales et morales, les psychiatres responsables de la classification des maladies mentales ont choisi de ne plus nommer l’homosexualité comme étant une maladie, les psychologues et les sexologues n’ont pas abandonné, quant à eux, les modèles qui leur permettent de comprendre le développement de l’homosexualité. Les schémas qui suivent résument le développement de l’homosexualité masculine et féminine.
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Le désir de
changer d’orientation sexuelle
Maintenant que nous avons compris un peu plus d’où vient l’homosexualité, demandons-nous comment les homosexuels ressentent leurs pulsions. Questionnons aussi de nouveau la notion du choix de l’homosexualité. Si les spécialistes définissent l’homosexualité comme un choix d’orientation sexuelle, il semble bien que les homosexuels ne le ressentent pas tant que cela puisque plusieurs espèrent démontrer que l’homosexualité est innée. La plupart des homosexuels ressentent une pulsion intérieure qui les poussent à adopter un comportement homosexuel. Or, ce phénomène semble s’expliquer par le vécu de la petite enfance, tel que nous venons de l’exposer.
La notion de traitement de l’homosexualité découle de ce qui vient d’être dit. Si plusieurs homosexuels ne sont pas bien dans leur peau, il est alors facile de comprendre pourquoi certains désirent changer leur orientation sexuelle. De plus, au delà de l’orientation sexuelle, il y a sans doute aussi d’autres blessures liées à l’enfance, qui doivent être guéries. Mais voyons d'abord comment les homosexuels vivent leur sexualité. Sont-ils heureux ou malheureux?
Tout ceux qui côtoient les homosexuels constatent que plusieurs homosexuels sont malheureux. Le mouvement gai a, cependant, souvent affirmé que ce sentiment était uniquement dû au rejet social. En somme, ce serait l’homophobie qui rendrait les homosexuels malheureux. Cette conception des choses est également à la source de bien des combats pour la reconnaissance des droits des homosexuels. Elle explique aussi pourquoi les homosexuels sont si sensibles et pourquoi les réflexions sur l’homosexualité sont souvent taxées de discours homophobiques, voire haineux.
Est-il possible de mesurer scientifiquement la détresse des homosexuels ? Les résultats suivants présentent les résultats d’enquêtes sur le suicide effectuées auprès d’homosexuels et d’hétérosexuels. Ces données fournissent un éclairage sur la souffrance des homosexuels. Par exemple, elles permettent de conclure que plusieurs d’entre eux vivent très mal leur identité homosexuelle.
L’étude canadienne de Bagley et Tremblay[4] effectuée auprès de 750 jeunes hommes de toutes orientations sexuelles de la région de Calgary a montré que les jeunes hommes homosexuels et bisexuels de 18 ans à 27 ans sont presque 14 fois plus à risque de tentative de suicide que les jeunes hommes d’orientation hétérosexuelle. Évidemment, les résultats qui précèdent ne signifient pas qu’une orientation homosexuelle ou bisexuelle chez les garçons mène au suicide. Cela suggère plutôt que l’orientation homosexuelle ou bisexuelle accroît ou ajoute des facteurs de risques particuliers.
Dans une autre étude, Bell et Weinberg[5] indiquent que 58 % des homosexuels interrogée sont persuadée qu’il y a un lien direct entre leur tentative de suicide et leur homosexualité. Remafedi et ses collaborateurs[6], ayant enquêté auprès de 137 jeunes hommes gais et bisexuels, indiquent que près du tiers des participants avaient tenté de se suicider l’année même où ils s’étaient identifiés comme gais ou bisexuels.
Une enquête du magazine gai québécois RG a permis aussi d’observer que 44 % des 125 personnes interrogées avaient songé au suicide et que 26 % avaient tenté de s’enlever la vie[7]. Cette enquête rapporte aussi plusieurs données sur le vécu des personnes ayant fait une ou plusieurs tentatives de suicide. Cet échantillon était constitué d’hommes volontaires de 18 ans à 35 ans ; 24 étaient homosexuels et 8 étaient hétérosexuels. Les tentatives ont été faites entre l’âge de 14 ans et 25 ans inclusivement. Ces hommes ont mentionné les faits suivants :
1. Homosexuels et hétérosexuels avaient de la difficulté avec leur mère.
2. Le père pour l’homosexuel était particulièrement perçu comme problématique.
3. 7 homosexuels (29 %) et 2 hétérosexuels (25 %) ont été victimes d’agressions sexuelles.
4. Seulement 3 homosexuels (12,5 %) acceptaient leur orientation sexuelle.
5. 20 homosexuels (83 %) établissaient un lien entre leur homosexualité et leur tentative de suicide.
6. 3 homosexuels (12,5 %) et 3 hétérosexuels (37,5 %) ont vécu une dépression profonde.
Le chercheur Michel Dorais prend note également que les homosexuels se culpabilisent et qu’ils ont souvent la certitude de ne pas pouvoir vivre des jours heureux. À cela se combinent le rejet de l’entourage, le harcèlement moral et une certaines pression à la conversion à l’hétérosexualité pour ceux qui avouent leur orientation sexuelle. Ceux qui taisent leur orientation sexuelle souffrent du silence et de la solitude. Dans quelques cas, une déception ou une rupture amoureuse se superposait aussi à ce tableau.
Les mobiles du suicide
étaient très différents du côté des hétérosexuels interrogés. L’orientation
sexuelle n’entrait pas dans les mobiles. Les éléments déclencheurs les plus
mentionnés étaient les difficultés familiales et la rupture amoureuse. Une
condition dépressive était souvent déjà présente. Le chercheur a donc conclu que
les mobiles conduisant au suicide sont très différents pour l’homosexuel et
pour l’hétérosexuel. L’observation capitale de sa recherche est le fait que la
majorité des homosexuels rejettent leur orientation sexuelle.
Serait-il donc si ridicule pour un homosexuel de suivre une thérapie pour obtenir la guérison de ses relations avec ses parents et pour changer son orientation homosexuelle? Nous croyons que non. Mais nous croyons également que le désir de suivre une thérapie doit venir de l’homosexuel lui-même et non de son entourage. Comme le disait l’internaute mentionnée précédemment, Des programmes ont été demandés par des homosexuels découragés d’être seuls, sans famille et sans enfants et d’être toujours dans la peur du SIDA et des autres MTS. […] Des milliers d’anciens homosexuels de par le monde sont maintenant mariés avec une personne du sexe opposé et ont des enfants bien à eux (biologiques), et goûtent ainsi à la vraie joie d’avoir une vraie famille[8]?
L’efficacité
des thérapies
Plusieurs personnes s’opposent aux thérapies de réorientation sexuelle
en disant qu’elles sont inefficaces. Attardons-nous maintenant sur ce point. Il
existait des thérapies efficaces pour aider une personne à changer
d’orientation sexuelle à l’époque où l’homosexualité était considérée comme une
maladie. Avant 1973, Masters et
Johnson, considérés par plusieurs comme les fondateurs de la sexologie moderne,
avaient mis au point un traitement. Le célèbre couple hétérosexuel rapportait
un taux de succès de 79,1 % immédiatement après la thérapie et de 71,6 % cinq
ans plus tard[9]. À
partir de 1973, il est devenu exceptionnel d’offrir un traitement à un
homosexuel puisque, officiellement, il ne s’agit plus d’une maladie. Cependant,
il arrive encore que des homosexuels demandent de l’aide afin de modifier leur
orientation sexuelle. Aujourd’hui, les divers traitements offerts aux
homosexuels ont des taux de succès qui varient de 30 % à 90 %[10].
Le témoignage du docteur Spitzer, professeur de psychiatrie à
l’Université de Columbia (New York), est particulièrement intéressant. Ce médecin a présidé le comité d’experts qui,
en 1973, a recommandé que l’homosexualité soit retirée de la liste des maladies
mentales établie par l’American
Psychiatric Association (APA).
Par après, il a soutenu la position officielle de l’APA, selon laquelle
l’orientation sexuelle, une fois établie, était irréversible et ne pouvait donc
pas être modifiée, notamment par des traitements psychothérapeutiques.
En 2001, une équipe de chercheurs américains, dirigée par le docteur
Spitzer, a présenté à une rencontre annuelle de l’APA tenue à La
Nouvelle-Orléans (Louisiane), les résultats d’une recherche démontrant que
66 % des hommes et 44 % des femmes ayant sollicité une aide médicale
ou religieuse pour changer leur préférence sexuelle sont parvenus « à un
bon fonctionnement hétérosexuel »[11]. Cette étude n’a pas été
publiée dans une revue scientifique. Elle a été réalisée auprès de 200 anciens
homosexuels (143 hommes et 57 femmes) interrogés durant 45 minutes par
téléphone sur leurs comportements sexuels et leurs sentiments avant et après
leur changement d’orientation. Ces personnes avaient adopté l’hétérosexualité
depuis au moins cinq ans.
Ces recherches montrent que certaines personnes peuvent changer leur orientation sexuelle et c’est un fait que l’on doit reconnaître, affirme le docteur Spitzer. Ce scientifique réputé a changé sa position en disant Nous concluons aujourd’hui que certains individus qui participent à des thérapies de réorientation sexuelle subissent apparemment des changements durables de leur orientation sexuelle. Le chercheur insiste, toutefois, pour dire que ses conclusions ne sauraient être utilisées pour justifier un traitement forcé. Mais si des homosexuels demandent ces traitements, pourquoi refuserions-nous? Pourquoi la communauté gaie, voire la communauté hétérosexuelle, tenterait-elle d’intimider ces personnes? En effet, plusieurs ex-homosexuels ont témoigné avoir subi du harcèlement de la part des autres homosexuels lorsqu’ils ont décidé de changer leur orientation sexuelle. La question est simple après tout. Si la société respecte le choix d’orientation sexuelle des individus, n’est-il pas normal de respecter les homosexuels qui désirent changer de camp?
Léoline D’Aigle, psychologue et sexologue
[1] Rice G et coll, Male homosexuality : Absence of linkage to microsatellite markers at Xq28, Science, 1999; 284 : 665-7. Cité dans : Pérusse D, Homosexualité : le gène introuvable, L’actualité médicale, le 22 septembre 1999, p. 20.
[2]
Commentaire publié avec le consentement de Julie Lacelle, Gatineau
[3] Crépault, Claude, Protoféminité &
développement sexuel, Presse de l’Université du Québec, 1986.
[7] Dorais, Michel, Mort ou fif, Éditions VLB,
Montréal, Québec, 2000.
[8]
Julie Lacelle,
[9] Schwartz MF, Masters WH, The Masters and Johnson Treatment Program for Dissatisfied Homosexual Men, 141, février 1984, p. 173-181. Cité dans Mémoire de Vraies Femmes du Canada, p.53.
[10] Ryrie CC, Société en crise, La Maison de la Bible, 1994, p.131.
[11] Plusieurs sites en parlent. Comparez les points de vue des deux sites suivants :
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/santeeducation/nouvelles/200105/11/004-etude.asp
http://www.biblemission.com/french/BM-fr.8.html