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Le droit à l’adoption des parents de même sexe

 

 

Contexte :

 

   Le mariage est une institution qui donne le droit d’avoir des enfants. En acceptant de redéfinir le mariage pour y inclure les mariages homosexuels, la société permettrait aux couples gais d’avoir des enfants à leur tour. Puisque les homosexuels ne peuvent pas se reproduire de façon biologique, deux solutions s’offrent donc à eux. Ou bien, ils adoptent leurs enfants, ou bien ils ont recours à des techniques sophistiquées, mais artificielles pour avoir des enfants. Les deux cas soulèvent des problèmes d’éthique.

 

   Jusqu’à présent, la plupart des enfants qui ont vécu au sein de familles homosexuelles sont les enfants biologiques nés au préalable d’une première union hétérosexuelle de l’un ou de l’autre conjoint. Un lien biologique existe donc entre l’enfant et l’un des parents homosexuels. De plus, ces enfants ont vécu une grande partie de leur petite enfance à l’intérieur d’une union hétérosexuelle, avant qu’un des conjoints ne change d’orientation sexuelle.

 

   Si le mariage est accessible aux homosexuels, ces derniers pourront aussi adopter des enfants offerts en adoption. De plus, des mères porteuses mettront au monde des enfants à partir du sperme d’homosexuels. Des lesbiennes choisiront, quant à elles, un père biologique anonyme dans une banque de sperme pour mettre au monde leurs enfants. Dans ces deux cas, les enfants seront biologiquement issus d’un seul des parents. Il est donc à prévoir que les deux membres du couple homosexuel chercheront à avoir chacun leur enfant et que les demi-frères et les demi-sœurs, nés d’une manière artificielle, vivront sous le même toit que leurs parents homosexuels. On peut se demander alors si ces enfants auront plus de problèmes que les enfants nés de parents hétérosexuels. Voici le genre de questions à se poser : 

1.      Ces enfants seront-ils confus dans leur identité sexuelle (difficulté à identifier leur sexe comme celui d’un garçon ou d’une fille)?

2.      Auront-ils de la difficulté à reconnaître les rôles sexuels (apprentissage des conduites et des préférences conformes aux modèles féminin et masculin de la culture)?

3.      Auront-ils des problèmes d’anxiété, de concentration et d’intégration sociale à l’école?

4.      Seront-ils plus nombreux que la moyenne à devenir gais ou lesbiennes une fois adultes?

 

Données scientifiques :

 

   Il existe très peu de documentation sur les familles lesbiennes ou gaies au Québec et les textes sur ce sujet proviennent surtout des États-Unis. Les quelques recherches dont nous disposons ont observé un petit échantillon, ce qui limite beaucoup la validité des outils statistiques. De plus, ces recherches ont souvent été critiquées parce qu’elles ont été réalisées au sein de familles volontaires, par des scientifiques qui donnaient des impressions subjectives à partir de leurs observations personnelles. Dans la plupart des cas, ces études n’ont pu être vérifiées par des chercheurs indépendants. Enfin, et surtout, les enfants observés étaient, comme nous venons de le mentionner, des enfants nés et éduqués pendant un certain temps dans des familles hétérosexuelles et adoptés par la suite par des parents homosexuels. Cette situation est bien différente des situations qui risquent maintenant de se produire et pour lesquelles nous n’avons aucune donnée scientifique. Pourtant, c’est sur la foi de ces témoignages que les grandes associations psychiatriques et médicales et que divers chercheurs ont déclaré qu’on n’avait jamais pu démontrer que les enfants adoptés par des homosexuels risquaient de souffrir de cette situation[1].

 

   Selon les chercheurs qui ont mené les études, les enfants observés n’éprouvent pas plus de problèmes d’identité sexuelle que ceux de parents hétérosexuels, tant au plan du développement de l’identité de genre qu’au plan des rôles sexuels. Quelques études montrent que les filles de mères lesbiennes présentent une plus grande variabilité dans leur préférence de jeux, de vêtements, et que leur choix de carrière future est moins stéréotypé. Également, les enfants de familles gaies ne sont pas plus nombreux à développer une identité homosexuelle que ceux des parents hétérosexuels. Ils ne sont pas plus vulnérables psychologiquement que ceux de parents hétérosexuels et n’ont pas plus de problèmes de comportement. De plus, ils ne manifestent pas plus de problèmes d’adaptation sociale. Les études montrent que ces enfants sont bien intégrés à leur groupe de pairs et au groupe d’adultes entourant la famille. Toutefois, nous croyons qu’il faut accepter ces résultats sous toute réserve compte tenu des conditions de recherche décrites ci-dessus.

 

   Tout comme les enfants de parents hétérosexuels, les enfants de pères gais et de mères lesbiennes peuvent présenter des problèmes d’adaptation. Toutefois, et cela malgré les petits échantillons entraînant un faible discernement des cohortes, les chercheurs suggèrent que d’autres facteurs que la simple orientation sexuelle des parents sont responsables de ces difficultés. Cette conclusion n’est-elle pas prématurée ?

 

   Nous ne connaissons qu’une seule étude qui a été faite à partir de données objectives pouvant être vérifiées par des chercheurs indépendants[2]. Il s’agit d’une étude rétrospective de faits recueillis par les services juridiques américains pendant 30 ans. On y compare la vie des 105 enfants de 56 couples hétérosexuels qui se sont séparés pour former de nouveaux couples hétérosexuels (le groupe témoin) à celle des 73 enfants de 40 couples dont un des partenaires est devenu homosexuel et qui se sont séparés pour former d’une part des nouveaux couples homosexuels et d’autre part des nouveaux couples hétérosexuels. Tous ces couples se trouvaient dans une situation de divorce et réclamaient un jugement pour la garde des enfants. Afin de ne pas avoir un échantillon de parents hétérosexuels idéaux, 38 des 56 couples hétérosexuels ont été sélectionnés dans une liste où l’on disait que l’un des partenaires avait un trouble caractériel. Afin d’octroyer la garde des enfants, la Cour a eu à statuer sur la santé mentale et sur le comportement des parents et de leurs nouveaux partenaires. Les résultats sont les suivants :

·        Parmi les couples issus des 40 couples séparés (les nouveaux couples homos et hétéros), 64 agressions ont été faites à des enfants dans le foyer homosexuel et seulement 2 agressions ont été faites dans le foyer hétérosexuel.

·        Parmi les 56 couples hétérosexuels séparés, seulement 6 agressions d’enfants ont été observées dans les nouveaux foyers de part et d’autre.

·        Parmi les 40 couples, la Cour a considéré que 82 % des ex-hétéros devenus homosexuels souffraient de troubles caractériels en comparaison à 18 % pour leur conjoint demeurés hétérosexuels.

·        La Cour a considéré que 54 % des nouveaux conjoints homosexuels souffraient de troubles caractériels comparativement à 19 % des nouveaux conjoints hétérosexuel.

·        Dans le groupe témoin (les 56 couples hétéros), la Cour a considéré que 38 % des parents des couples initiaux (avant la séparation) ainsi que 28 % de leurs nouveaux conjoints souffraient de troubles du caractère.

 

   Ainsi 97 % des agressions (64 sur 66) faites au sein des couples dont l’un des partenaires était homosexuel ont été causés par le partenaire homosexuel. Au total, 88,8 % (64 sur 72) des enfants agressés au sein des 96 familles composées au trois quart d’hétérosexuels l’ont été par un partenaire homosexuel. Cela est d’autant plus significatif que le groupe de parents hétérosexuels comprenait plus de parents qui souffraient de troubles caractériels (38 %) que ce que l’on trouve dans la population générale (10 % à 20 % selon les critères).

 

Discussion :

 

   Comment devons-nous interpréter ces faits? Le principal commentaire est que nous n’avons que très peu de bonnes observations scientifiques pour prendre des décisions aussi importantes que la redéfinition du mariage et l’adoption d’enfants par des homosexuels. La deuxième observation est qu’il est impossible d’analyser les conséquences de telles modifications avant de les avoir vécues. Il faut donc essayer de réfléchir à partir des notions d’éthique, de psychologie et de sociologie que nous possédons déjà.

 

Possibilité d’enfants maltraités :

 

   Dans le cas de la recherche effectuée sur les dossiers judiciaires par des chercheurs indépendants que nous venons de mentionner, nous entrevoyons trois hypothèses qui devraient être vérifiées par de plus amples recherches.

1.      Premièrement, il est possible que les personnes ayant une tendance à l’homosexualité éprouvent des difficultés psychologiques importantes qui font d’eux des parents inadéquats.

2.      Deuxièmement, il est possible que ces personnes ne se sentent pas à l’aise à l’intérieur d’un mariage hétérosexuel et que les tensions occasionnées par un tel mariage se reflètent sur les enfants. Le fait de former un couple homosexuel permettrait-il à ces personnes d’être plus à l’aise dans leur rôle parental? L’étude évoquée plus haut ne permet pas de répondre de façon certaine à cette question. Notons, cependant, que la Cour a observé un grand nombre de troubles du caractère chez les homosexuels (84 % pour les parents et 54 % pour leur nouveau conjoint) et que les cas d’abus ont été commis au sein des foyers homosexuels. La psychiatrie moderne comprend les troubles de personnalité comme étant un ensemble d’attitudes et de comportements bien ancrés dans la personnalité. Il serait donc étonnant qu’une nouvelle situation conjugale modifie de façon substantielle le comportement de ces parents face à leurs enfants.

3.      Enfin, il se peut que certains homosexuels considèrent qu’il est tout à fait normal d’avoir des activités sexuelles avec les enfants en bas âge.

 

   Même si nous ne connaissons pas, pour l’instant, quelle est la cause exacte expliquant le comportement des parents à tendance homosexuelle, nous devons nous demander si les parents hétérosexuels traitent généralement mieux leurs enfants que les parents qui ont une tendance à l’homosexualité.

 

Instabilité des couples :

 

   Le droit au mariage et à l’adoption des enfants fait partie des revendications des activistes homosexuels. Nous devons cependant noter que, dans les faits, peu d’homosexuels sont vraiment intéressés à élever des enfants. La rareté du désir d’être parent vient probablement de l’instabilité des couples gais. Le taux de divorce dans la communauté hétérosexuelle est d’environ 50 %, et les enfants de notre génération en souffrent. Dans la communauté homosexuelle, le taux de séparation n’est pas calculable. Les couples homosexuels sont, en moyenne, beaucoup plus instables que les couples hétérosexuels (voir l’article Qu’est-ce que l’homosexualité?). Nous savons qu’il existe des couples homosexuels stables et des couples hétérosexuels instables. Le but n’est pas de généraliser et de stigmatiser les homosexuels. Toutefois, avons-nous pensé à la situation familiale que connaîtront les enfants qui vivront à l’intérieur des couples gais advenant la légalisation du mariage homosexuel? Comment établiront-ils un lien avec leurs parents si ces derniers se séparent à répétition? Qui aura leur garde?

 

Problèmes légaux :

 

   L’enfant peut être adopté par le service d’adoption internationale. La loi sur l’adoption internationale interdit l’adoption par des couples homosexuels, mais permet l’adoption par des célibataires. Pour adopter un enfant, un éventuel parent doit donc cacher son orientation sexuelle et agir illégalement. L’enfant n’aura qu’un seul parent légal. En plus de devoir s’adapter à un nouveau pays, il devra composer avec le fait d’avoir des parents différents des autres.

 

Problèmes liés au mode de reproduction :

 

   Certaines études indiquent que les enfants conçus par insémination ont des problèmes d’identité. Il a également été démontré que les enfants issus des contrats de mères porteuses souffrent plus souvent de troubles psychologiques[3]. L’organisme Vraies femmes du Canada commentait le phénomène en disant que dans chacune de ces situations, l’enfant est né d’un parent inconnu et qu’il est conçu comme un projet commercial. D’ailleurs, des histoires d’extorsion de fonds par des mères porteuses ont été rapportées. On a aussi vu des sagas judiciaires à la suite de grossesse où la mère porteuse refusait de se séparer de l’enfant qu’elle a porté.

 

Intérêt des parents ou des enfants :

 

   La révolution sexuelle a déformé la notion de droit. Il s’agit d’un phénomène culturel qui dépasse et englobe le débat sur l’homosexualité ou encore l’utilisation qu’on fait de la Charte des droits et libertés de la personne. On entend à tout propos les gens dire qu’ils ont droit à ceci ou à cela. On recherche le plaisir qui accompagne une permission spéciale. On oublie que la notion de responsabilité est indissociable de la notion de droit. Le mariage n’est pas seulement une grande fête d’amis suivie d’une lune de miel. C’est un engagement à aimer l’autre pour le meilleur et pour le pire. De même, nous ne devrions pas faire ou adopter des enfants seulement pour le plaisir de voir en eux notre propre image. Non! Le parent doit être responsable de son enfant. S’il a du plaisir à le côtoyer, il s’engage en retour à lui apporter un milieu stable et une éducation saine.

 

   Quand nos journalistes demandent « Les homosexuels peuvent-ils avoir des enfants? », le public interprète souvent en pensant « Ont-ils le droit d’avoir des enfants? ». On oublie le corollaire suivant : peuvent-ils assurer la stabilité et l’éducation d’un enfant? Il existe sans doute des couples homosexuels stables, mais ils constituent la minorité de la communauté gaie. Allons-nous modifier les lois de tout un pays pour donner le droit d’adoption à une petite portion d’individus? En modifiant les lois, c’est toute la communauté homosexuelle qui recevra la reconnaissance légale du droit à l’adoption, avec les risques que cela comporte.

             

   Des psychanalystes reconnus se sont penchés sur la difficile question de l’éducation des enfants qui grandiraient au sein de familles homosexuelles. Plusieurs se sont prononcés contre l’adoption par les gais. Pierre Legendre a écrit un livre sur le sujet. Il dit que Les intérêts de ceux qui veulent être parents semblent souvent passer avant ceux des enfants. Ce sont les enfants qui payeront la note[4]. Jean-Pierre Winter est aussi psychanalyste et a aussi publié un livre. Il écrit qu’en choisissant leur orientation sexuelle, les homosexuels savaient qu’ils ne pouvaient pas avoir d’enfants. Le projet d’adoption revient alors à tenter de résoudre cette énigme : « Je désire être homosexuel, mais aussi être parent! » L’enfant devient alors le fétiche du couple gai. Les enfants sont là pour dire par leur seul regard : « Je sais bien que vous ne pouvez pas avoir d’enfants, mais quand même [...] vous en avez un que vous me demandez d’incarner[5].

 

   Certaines féministes s’opposent aussi à l’adoption des enfants par des homosexuels. Les homosexuels devraient assumer leur orientation sexuelle et accepter de ne pas avoir d’enfants, affirmait Marcelle Dolment à l’émission Enjeux présentée sur les ondes de Radio-Canada[6]. Le mouvement des hommes prend aussi conscience de l’enjeu comme l’atteste ces paroles de Yvon Dallaire citant les recherches de S. Ferrand : Tous les intervenants s’entendent pour dire que l’enfant a besoin de son père ET de sa mère[7]. Simple question de logique élémentaire, d’ajouter Dallaire.

 

Perte de la famille triangulaire hétérosexuelle :

 

   Les enfants des familles gaies seront malheureusement privés d’un élément essentiel à leur croissance, celui d’être exposés à deux parents de sexe opposé. Serge Lebovici est psychiatre à Paris. Il comprend qu’on puisse confier pour des raisons morales et matérielles la garde d’un enfant à un nouveau couple gai à la suite de la séparation d’un couple hétérosexuel dont un des partenaires était en fait homosexuel. Cependant, il n’accepte pas que l’enfant soit adopté dans de tel cas. La situation œdipienne reste un modèle essentiel au processus d’élaboration de l’individu[8], dit-il.

 

   En somme, de dire Michel Sarazin, journaliste à L’évènement du Jeudi, Le problème est prodigieusement simple dès qu’on se place du côté de l’enfant et non de celui des adultes. [...] Le problème n’est pas le bonheur des parents à travers leur enfant, mais celui de l’enfant lui-même[9]. Si on accepte le langage des groupes de pression homosexuels et qu’on cesse de faire de la « discrimination » à l’égard de leurs idées en leur accordant les mêmes droits au mariage et à l’adoption que les hétérosexuels, cela revient à faire de la discrimination à l’égard d’un des sexes nécessaires à la formation du couple traditionnel. Cela revient aussi à faire de la discrimination à l’égard de l’enfant qui sera privé de la substance même de la nature de la famille. Convenons-en, la nature a prévu depuis toujours que la procréation serait accomplie par un homme et une femme. La nature prévoit qu’un enfant aura un père et une mère. Or, nous accepterions de déroger à une règle naturelle fondamentale?

           

Intégration sociale :

 

   Il n’a pas été démontré que les enfants adoptés par leur parent homosexuel souffraient de problèmes psychologiques ou qu’ils étaient rejetés par leur environnement. Nous devons nous demander, toutefois, dans quelle mesure leur première éducation hétérosexuelle les a protégés. De plus, ont-ils exposé publiquement l’orientation sexuelle de leurs parents ou la tenaient-ils cachée? N’est-il pas logique de croire que les enfants nés artificiellement de parents homosexuels ou adoptés et qui grandiront dès leur naissance dans un foyer homosexuel souffriront d’être différents? Quel en sera le résultat sur leur estime de soi? Comment composeront-ils avec cette réalité à l’école et dans la société? Quel type d’éducation recevront-ils au sein de leur famille? Dans quelle mesure seront-ils exposés à la sexualité de leurs parents?

 

Une porte ouverte :

 

   La redéfinition du mariage pour y inclure les conjoints de même sexe risque d’amener des demandes de la part de certaines personnes qui voudraient les mariages à trois ou d’autres formes de famille. À la longue, les gouvernements seront tentés de ne pas s’y opposer, puisque les arguments sont à peu près du même ordre : « Si eux y ont droit, pourquoi pas nous? » Et les enfants dans tout cela? Et les divorces? Comment la société va-t-elle gérer tout cela?

 

Conclusion :

 

   Nous sommes à la croisée des chemins. Le public souhaite que la question du mariage des homosexuels soit réglée le plus vite possible pour ne plus en entendre parler. Mais on ne se rend peut-être pas assez compte de tous les problèmes d’éthique que soulève l’abolition de la définition traditionnelle du mariage. Tellement de questions demeurent sans réponse. Et elles seront sans réponse tant que nous n’étudierons pas les effets de la redéfinition du mariage et de l’adoption d’enfants par des homosexuels. Alors, cependant, le retour en arrière sera impossible. Il serait peut-être plus sage de prévenir. Les divers fléaux, tels le divorce, les MTS et les grossesses indésirées, qui découlent de la révolution sexuelle, ne suffisent-ils pas à nous démontrer que les idées de quelques philosophes libéraux peuvent conduire une nation entière dans la souffrance? Encore, faudrait-il que nous soyons capables de voir le lien qu’il y a entre la révolution sexuelle et ces conséquences !

 

Michel Robillard

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[1] Julien, D. et al., Structures familiales homoparentales et expériences parentales chez des mères lesbiennes, 2002. Dans Lacharité, C. et G. Pronovost, Comprendre la famille, Montréal, Presses de l’Université du Québec, p. 103-120.

[2]  Cameron, P. et K. Cameron, Homosexual Parents: A Comparative Forensic Study of Character and Harms to Children, Psychological Reports, 1998, 82, p. 1155-1191.

[3]  Mémoire de Vraies Femmes du Canada, p. 95-96.

[4]  Legendre, P., La 901e conclusion: étude sur le théâtre de la raison, Fayard, 400 p.

[5]  Winter, J.-P., Les Errants de la chai : étude sur l’hystérie masculine, Calmann-Lévy, 250 p.

[6]  Royer, K. et J. Dupuis, Papa et maman sont du même sexe, Enjeux, 26 janvier 1999. Marcelle Dolment est responsable du réseau d’action et d’information des femmes (RAIF).

[7]  Ferrand, S., Papa, à quoi sers-tu ? On a tous besoin d'un père, Édition. Option Santé, Québec, 2003, 160 p.

[8]  Cité dans Sarazin, M., Les enfants d’abord !, - Familles homo : le dernier tabou, L’événement du Jeudi, 24 juin 1998. p. 56.

[9]  Sarazin, M., Les enfants d’abord !, - Familles homo : le dernier tabou, L’événement du Jeudi, 24 juin 1998. p. 56.