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Les 12 avantages liés à l'abstinence

 

Michel Robillard, médecin omnipraticien

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       Sur la page d’accueil de notre site, tu peux lire 12 avantages liés à l’abstinence. Certains de ces avantages sont faciles à comprendre. Mais d’autres énoncés sur la liste suscitent des questions, voire des critiques, de la part de ceux qui ne comprennent pas, de prime abord, le lien qu’il y a entre l’abstinence et l’énoncé. Dans cet article, je vais expliquer de quelle manière l’abstinence est liée aux avantages énumérés.

 

J’encourage mes lecteurs à lire les 12 avantages pour ce qu’ils sont : un contexte de vie favorable généralement lié à un style de vie chaste. Je ne dis pas qu’une vie chaste entraîne automatiquement tous les faits énumérés chez tous ceux qui pratiquent l’abstinence. Je dis qu’il a beaucoup plus de chances que ces évènements surviennent chez les personnes qui s’abstiennent des relations sexuelles en dehors du mariage.

 

On dit que l’exception fait la règle. C’est bien de connaître les situations où les principes énoncés risqueraient de ne pas marcher. Mais s’il s’agit vraiment d’exceptions, je ne crois pas qu’on devrait dire que les principes énoncés sont faux. Tu peux lire maintenant mes commentaires sur les 12 avantages à demeurer chaste et juger toi-même. Afin de ne pas surcharger le texte, je n’ai pas donné ici toutes les références scientifiques à la source de mes affirmations. Si tu veux en savoir davantage, procures-toi mon livre : Douze questions à se poser avant de faire l’amour, aux éditions Carte Blanche. Il doit paraître au mois de décembre 2001.

 

·      Être libre des dangers liés aux méthodes contraceptives :

Il est facile de comprendre que les filles qui n’ont pas de relations sexuelles, n’ont pas besoin de prendre la pilule, des hormones injectables, le stérilet, le condom, des spermicides etc. Étant donné que ces méthodes peuvent toutes amener des effets secondaires, il y a certainement là un avantage pour celles qui choisissent la chasteté.

Savais-tu que les méthodes contraceptives sont plus dangereuses pour les adolescentes que pour les femmes adultes ? Le stérilet, par exemple, risque de transformer une MTS en salpingite chez des personnes qui ont plus d’un partenaire au cours de leur vie. En débutant tôt tes activités sexuelles, tu t’exposes à avoir des ennuis si un jour tu veux utiliser le stérilet. Plusieurs études démontrent que la pilule contraceptive et la pilule du lendemain sont moins efficaces[i] chez les adolescentes et qu’elles sont souvent mal utilisées[ii]. 

Je ne dis pas qu’il ne faut pas employer ces méthodes si tu choisis d’être actif sexuellement. On dit que l’utilisation d’une méthode contraceptive est un choix responsable lorsque tu as des relations sexuelles. C’est vrai. D’ailleurs, une grossesse à l’adolescence risque d’entraîner plus de problèmes que le fait d’utiliser des moyens contraceptifs. Mais l’abstinence est une troisième possibilité. Il est bien plus responsable de ta part d’opter pour la sécurité totale en t’abstenant des activités sexuelles et en ne consommant aucun médicament susceptible d’altérer ta santé.

Lorsque tu seras adulte et que tu auras des relations sexuelles avec un partenaire permanent (car l’abstinence c’est rarement pour toute la vie !), vous désirerez sans doute planifier la naissance de vos enfants. La contraception sera alors nécessaire. Mais pourquoi faudrait-il que tu prennes des risques tout de suite, d’autant plus que les hormones peuvent ralentir la croissance des jeunes adolescentes ?

 

·       Être libre des grossesses indésirées :

Sans relations sexuelles, pas de bébés et pas de « bibittes » disait un prof de bio ! Évidemment, on peut chercher l’exception. Une agression sexuelle est toujours possible. Mais là encore, il est intéressant d’observer que des études prouvent que les jeunes abstinentes sont moins à risque de subir de la violence sous quelque forme que ce soit[iii]. D’autres recherches démontrent aussi que les femmes mariées sont moins souvent agressées par leurs conjoints[iv]. Donc, une adolescente qui croit au mariage et qui décide d’attendre ce moment pour avoir des relations sexuelles risque encore moins d’être une victime.

Certains diront aussi qu’une grossesse peut ne pas être désirée pendant le mariage. Toutefois, il est généralement beaucoup plus facile pour un couple marié de décider d’accueillir l’enfant que pour un couple d’adolescents. À l’adolescence, les grossesses sont non désirées la plupart du temps. Pour toutes sortes de raisons économiques, psychologiques et sociales, il n’est pas souhaitable qu’elles surviennent à ce moment.

 

·       Être libre du fardeau d’avoir à élever ton enfant seul :

Lorsqu’une mère adolescente décide de garder l’enfant, il est très rare que le père reste à ses côtés. Lorsque c’est le cas, la présence du garçon n’est souvent que partielle et ces unions sont plus fragiles. La mère qui doit élever son enfant doit souvent abandonner ses études. Elle est frustrée de ne pas pouvoir sortir avec ses amis. Elle finit souvent par vivre sous le seuil de la pauvreté et son enfant risque d’en souffrir. Je tiens à préciser que bien des filles sont très courageuses dans cette situation. Il n’en demeure pas moins qu’il est très difficile d’élever un enfant dans le contexte de l’adolescence. 

 

·       Être libre des émotions qui entoure l’avortement :

Dans 60 % des cas environ, une adolescente enceinte décidera de mettre fin à sa grossesse en ayant recours à l’avortement. Si les femmes ont libre cours à l’avortement aujourd’hui, cela ne veut pas dire que c’est facile à vivre. Les femmes qui ont recours à l’avortement se sentent souvent seules et elles n’osent pas exprimer leurs émotions à qui que ce soit. Le refoulement de leurs sentiments risque de nuire à leur vie émotionnelle.

 

·       Être libre de tous les ennuis causés par les MTS :

Ceux et celles qui s’abstiennent des relations sexuelles ont-ils la certitude qu’ils ou elles n’auront pas de MTS ? Ici encore, c’est la règle générale. Mais il y a une exception : certaines MTS peuvent être attrapées lors de transfusions sanguines. J’aimerais que tu saches cependant que les MTS sont très rarement transmises de cette façon aux personnes chastes. De plus, on essaie de nos jours d’éviter les transfusions et plusieurs précautions sont prises lors du prélèvement des culots sanguins. Qui plus est, si nous vivions tous selon les principes de la chasteté, il n’y aurait pas de sang contaminé par des MTS car elles n’existeraient tout simplement pas !

 

·      Être libre d’un attachement trop fort avec une personne que tu n’aimes pas vraiment :

Les lecteurs de notre site semblent avoir bien compris cette affirmation puisqu’elle a suscité peu de commentaires. En effet, il est logique de penser que tu t’attacheras davantage à la personne que tu fréquenteras si tu as des relations sexuelles avec elle. Plusieurs experts et diverses recherches appuient d’ailleurs ce fait[v].

 

·      Être libre des souvenirs liés aux anciens partenaires :

Cet énoncé n’a pas surpris davantage nos lecteurs. On dit que la mémoire est une faculté qui oublie, mais il y a des limites. De plus, la mémoire conserve surtout les souvenirs qui sont accompagnés de fortes émotions. Les relations sexuelles suscitent des émotions fortes et on ne les oublie pas facilement. Tu me diras : où est le problème ? Le problème surviendra quand tu sentiras que ton ou ta partenaire te compare avec ses anciens partenaires, qu’il ou elle n’a pas oublié les autres ou qu’il ou elle te fait sentir que tu n’es pas à la hauteur. Par exemple, si une fille demande à son chum d’embrasser comme Éric, de caresser comme Guillaume et de s’habiller comme François, il y a fort à parier que le copain de cette fille ne se sentira pas aimé pour ce qu’il est et qu’il aura du mal à exprimer son amour librement. 

 

·      Être libre de t’être senti utilisé :

Une belle personne est toujours attirante. Tu pourrais avoir le goût de coucher avec cette personne, cela ne veut pas dire que tu l’aimes ou que tu aimerais sortir avec elle; encore moins que tu veux passer ta vie à ses côtés. Si tu crois qu’on devrait avoir des relations sexuelles pour le plaisir et non à la suite d’un engagement fondé sur l’amour, il se peut qu’un jour tu t’attaches à une personne qui voulait seulement vivre une aventure. Dans ce cas, tu risques de te sentir rejeté lorsque cette personne te quittera. Avoir l’impression d’être jeté après usage peut être très blessant.

 

·      La possibilité de mieux connaître les personnes de l’autre sexe :

Cet énoncé et les trois qui suivent posent plus de problèmes à nos lecteurs. Mais tu comprendras rapidement si tu lis attentivement.

Bien des jeunes qui ont des relations sexuelles sont captivés par le sexe. C’est bien normal. La sexualité, je l’ai dit, soulève les passions. Où est le problème ? Il survient parce que les adolescents, ne vivant pas ensemble, passent relativement peu de temps en couple à l’âge où ils débutent les relations sexuelles.

Réfléchis ! Supposons que tu vas à l’école et que tu as un emploi de fin de semaine. Tu rencontres ton copain ou ta copine quelques heures par semaine seulement. Si tu passes beaucoup de temps à faire l’amour, il ne te restera que peu de temps pour parler et apprendre à connaître ton chum ou ta blonde. En comparaison, un couple chaste passerait plus de temps à sortir, à faire du sport ou toute autre activité en groupe ou en couple. Dans le cas où tu serais actif ou active sexuellement, il serait difficile d’approfondir le lien d’amitié qui vous unis. À la longue, tu risquerais de ne pas découvrir comment pense vraiment un gars ou une fille. Tu ne connaîtrais que l’enveloppe charnelle de l’autre sexe.

Or, à l’adolescence, tu devrais normalement découvrir que la psychologie des garçons est différente de celle des filles. Et c’est en côtoyant différents gars et différentes filles dans un contexte social et amical que tu peux apprendre cela, pas en faisant l’amour dans tous vos temps libres. 

Pensons maintenant aux conséquences à long terme. Qu’arrivera-t-il si tu n’apprends pas à bien connaître comment pensent les personnes de l’autre sexe ? Il y a de fortes chances que ta future relation conjugale se porte mal. Je rencontre des dizaines de jeunes couples qui ont des difficultés majeures de communication. J’observe souvent qu’ils ne comprennent tout simplement pas comment l’autre pense. De plus, nombreux sont les jeunes qui agissent comme s’ils vivaient seuls alors que le fait d’avoir maintenant formé un couple devrait modifier plusieurs habitudes dans leur vie. De nos jours, je pense que ces choses expliquent en bonne partie la fragilité des couples.

 

·      La possibilité de développer la relation dans d’autres domaines :

Les couples qui limitent volontairement leurs activités sexuelles chercheront à exprimer leur amour autrement. Leurs relations amoureuses se développeront sur le plan intellectuel par des échanges d’idées, des discussions, des travaux en équipe. Ils pourront exprimer leurs sentiments sous forme de paroles. Cela développera aussi leurs capacités à ressentir et à exprimer les sentiments du cœur. Ils useront de créativité pour démontrer de l’affection à l’autre : cadeaux, service, compliments, petites caresses etc. Il y a donc de fortes chances que leurs sentiments de camaraderie, d’empathie et de compréhension mutuelle soient plus profonds que chez les couples actifs sexuellement.

De plus, à mon avis, les personnes chastes peuvent mieux se dégager des stéréotypes sexuels. Ils apprécient l’autre pour tout ce qu’il est, un être unique et personnel. Un gars chaste sait qu’il n’est pas un meilleur homme s’il baise avec beaucoup de filles et s’il les dirige par le bout du nez. De même, une fille sait qu’elle n’est pas plus féminine si elle séduit tous les hommes en s’habillant d’une manière provocante et en agissant pour attirer le regard. La pratique de la chasteté aide à développer une identité sexuelle centrée sur des qualités intérieures et non seulement sur l’image corporelle.

 

·      La possibilité de mieux développer tes habiletés sociales et tes talents :

Tous les adolescents sexuellement actifs n’ont pas le même style de vie. Imaginons deux possibilités. D’un côté, il y a le petit couple qui s’enferme dans sa chambre ou tout autre lieu susceptible d’abriter leur intimité. Ce couple sera rapidement isolé du reste du monde. De l’autre côté, il y a ces jeunes, souvent décrocheurs, qui n’aiment pas beaucoup l’école et qui ont du mal à décider ce qu’ils veulent dans la vie. Ils traînent au parc. Ils fréquentent les arcades de jeux et les pistes de danse à la recherche d’un groupe qui les acceptera. La relation sexuelle est souvent pour eux le moyen d’obtenir un peu d’amour. Ces jeunes ont un réseau social important mais souvent ils n’ont ni les moyens ni la motivation pour vraiment développer leurs talents.

À l’opposé, les couples chastes se fréquentent souvent au sein de groupes où ils participent à plusieurs activités. Ils développent habituellement un bon réseau d’amis. Ils s’intéressent à mieux connaître leur environnement et leur culture. Puisqu’ils font plus d’activités sportives, artistiques et sociales, il faut s’attendre aussi à ce qu’ils deviennent habiles et qu’ils découvrent plus facilement leurs talents que les couples ayant des activités sexuelles.

Également, la chasteté forme le caractère. Le fait de s’efforcer à demeurer abstinent développe la volonté et la maîtrise de soi. Cela fait des individus forts qui ne s’emportent pas à la moindre frustration et qui sont persévérant au travail. De plus, une personne chaste apprend, par définition, à respecter son partenaire lorsqu’il dit non. Ainsi, la pratique de la chasteté crée progressivement une âme pacifique, douce, qui tient compte des intérêts des autres et qui n’est pas seulement centrée sur son propre besoin. L’altruisme est une qualité extraordinaire qui aide énormément à former un couple heureux.

Aussi, le fait de choisir l’abstinence alors que peu de gens favorise ce mode de vie amène plusieurs jeunes à être capable de réfléchir par eux-mêmes, sans suivre les autres comme des moutons. Cela aussi est une qualité qui permet de réussir dans la vie.

 

·      La possibilité de consacrer tes énergies à préparer ton avenir :

La chasteté, la vision du mariage et l’ambition de fonder une famille stable et heureuse sont autant de facteurs qui aident un jeune à avoir un ou des buts dans la vie. Lorsqu’on veut fonder une famille, on cherche à subvenir aux besoins des personnes qui dépendront de nous. La motivation pour réussir est forte. Les jeunes qui n’ont pas de but précis ont moins d’ambition. Le sociologue Jacques Grand’Maison a montré que les jeunes ont moins d’ambition depuis la révolution sexuelle[vi].

En plus d’être motivée, la personne qui maîtrise ses activités sexuelles a plus d’énergies et de temps disponibles qu’elle peut investir dans d’autres domaines : sport, études, art etc. Sur le plan académique, une imposante recherche scientifique a d’ailleurs démontré que les élèves du secondaire qui sont chastes réussissent mieux que les autres[vii]. Si tu crois à la valeur de l’éducation, tu vas conclure avec moi que ces étudiants ont donc aussi de meilleures chances dans la vie.

Si les jeunes qui s’abstiennent sont plus disponibles pour leurs études, ce n’est pas seulement parce qu’ils gèrent différemment leur temps. C’est aussi parce qu’ils ont la conscience tranquille. Ils n’ont pas peur des MTS et des grossesses. Ils n’ont pas de remord parce qu’ils ne sont plus vierges ou à cause d’un avortement. Ils ne sont pas en train de réfléchir comment, quand, où et avec qui ils auront leur prochaine relation sexuelle. Ils ont l’esprit libre pour étudier. En somme, l’esprit se développe mieux lorsque le corps ne consomme pas toute l’énergie libidinale des adolescents et lorsque l’âme s’attache à un projet de vie plutôt qu’à des sensations momentanées.

Pour les adultes la situation est un peu différente. La personnalité de l’adulte est déjà formée. Ils ont généralement trouvé la branche dans laquelle ils veulent exercer leur activité professionnelle. Les activités sexuelles nuisent donc rarement au développement psychologique et social des adultes. Toutefois, les relations hors mariage peuvent causer des blessures chez les adultes. Si on définit la chasteté comme l’abstinence en dehors du mariage et la fidélité au cours de celui-ci, il faut savoir que l’infidélité conduit souvent au divorce. Le stress qui l’accompagne, la tristesse et la colère qu’il cause aux parents comme aux enfants sont autant d’émotions qui entraînent généralement des pertes sur les plans psychologique et économique. Bref, l’infidélité peut chez l’adulte, comme chez l’adolescent, nuire à la réalisation d’un plan d’avenir.

 

J’espère que tu comprends mieux maintenant comment un style de vie chaste favorise le développement d’une vie saine sur le plan physique, mental, et social. Le fait de trouver quelques exceptions aux 12 avantages à être chaste ne peut pas nous faire nier les évidences : l’abstinence permet de se sentir en sécurité devant divers problèmes qui ont été décrit par les spécialistes de l’adolescence : les grossesses, les MTS et les peines d’amour. Elle permet aussi aux adolescents d’acquérir une personnalité solide et des habiletés relationnelles essentielles à la réussite de la vie conjugale et sociale. Enfin, elle permet aux adolescents de s’amuser tout en développant leurs talents, et de consacrer davantage leurs énergies à leur avenir.

 

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[i]    Fisher M et al. Comparative Analysis of the Effectiveness of the Diaphragm and Birth Control Pill During the First Year of Use Among Suburban Adolescents, Journal of Adolescent Health Care, Septembre 1987, pp. 393-395.

      Kantner, Zelnik, Sexual Activity, Contraceptive Use, and Pregnancy, p. 236.

      Canadian Concensus Committee : The Canadian Consensus Conference on Contraception, Journal SOGC 1998; 20 (5-8).

      Speroff L, Darney P, A Clinical Guide for Contraception, Williams & Wilikins, Baltimore, 1996. Cités dans : Bérubé J, Bourassa D, Comeau D, Papillon MJ, Contraception Choices, The Canadian Journal of Diagnosis, September 1999, p.90-103.

      Charest A, Contraception orale d’urgence à toutes les femmes, L’actualité médicale, 16 février 2000, p.41.

 

[ii]     Rosenberg MJ, et al. Contraception, 1995;51 :283-88.

      Damey PD, Int Fertil, 1997;42(suppl. 1) :158-169.

      Cramer JA, Obstet Gynecol, 1996; 88 :49-129.

      Rosenberg MJ, Waugh MS, Oral Contraceptive Discontinuation : A Prospective Evaluation of Frequency and Reasons. AMJ Obstet Gynecol 1998; 179 (3Pt I) :577-82.  Cité dans : Bérubé J, Prévention des grossesses non désirées – Comment intervenir ?, Le Médecin du Québec, vol. 34, no.6, juin 1999, p. 63-68.

      Bonham GH & ass. In trouble...away out: a report on pregnacy and sexually transmitted diseases in Alberta teens.  Alberta. Alberta Community Health System. 1987.

      Décarie S, Adolescente et enceinte, quand l’échec contraceptif mène à la pauvreté, L’omnipraticien, avril 1994, p. 28.

      Hetchman L. Teenange mothers and their children : risks and problems : a review. Canadian Journal of Psychiatry. 1989; 34:569-75.

 

[iii]    National Research Council, 1996. Cité dans : Bachrach C. Sonenstein F, Male Fertility and Family Formation: Research and Data Needs on the Pathways to Fatherhood, Report of the Working Group on Male Fertility and Family Formation, p.18.

      Lickona T, The Neglected Heart: The Emotional Dangers of Premarital Sexual Involvement, The Abstinence Network, Vol. 3, Issue 1, January 1999. p.5.

      Moore, 1989. Cité dans : Bachrach C. Sonenstein F, Male Fertility and Family Formation: Research and Data Needs on the Pathways to Fatherhood, Report of the Working Group on Male Fertility and Family Formation, p.17.

      Lecompte A.M. Quand l’amour commence mal, Châtelaine, septembre 1996, 86-89.

      Polit D, White CM, Morton TD. Child sexual abuse and premarital intercourse among high risk adolescents. Journal of Adolescent Health Care 1990 ; 11:231-4.

 

[iv]     Michael et coll., Sex in America, p. 225, figure 21.

      Colson, C., Cohabitation - It's Training for Divorce, 1995. Tiré du site Internet : COVITAS: The Institute for the Study of Civil Society, http://members.aol.com/cohabiting/facts.htm

 

[v]     Bergeron M, A community Affair, WinePress Publishing, WA, 1996. p.33.

      Stanton D, Après la rupture, Châteleine, Avril 1995. 59-63.

 

[vi]    Brosseau, D, Jacques Grand’Maison, le curé Labelle de l’an 2000 ?, Le Journal de Montréal, 5 décembre 1992,    p. 20.

 

[vii]    Resnick MD, Bearman PS, Blum RW, et al, Protecting Adolescents From Harm : Findings From the National Longitudianl Study on Adolescent Health, Journal of American Medical Association, September 10, 1997, Vol. 278, no. 10. Pp. 823-832.